Partenaires

L’UNESCO a pour vocation la coordination de la coopération internationale en éducation, sciences, culture et communication. Par ce moyen, elle renforce les liens entre les nation set les sociétés et mobilise le plus grand nombre pour que chaque enfant et chaque citoyen :

  • ait accès à une éducation de qualité, droit humain fondamental et condition indispensable de développement durable ;
  • grandisse et vive dans un environnement culturel riche de diversité, de dialogue et où le patrimoine sert de trait d’union entre les générations et les peuples ;
  • bénéficie pleinement des avancées scientifiques ;
  • et jouisse d’une liberté d’expression pleine et entière, socle de la démocratie, du développement et de la dignité humaine.

Les messages de l’UNESCO revêtent aujourd’hui, une importance accrue dans un monde globalisé, où les interconnexions et métissages doivent être autant d’opportunités pour construire la paix dans l’esprit des hommes et des femmes.
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La Commission canadienne pour l’UNESCO (CCUNESCO) est le lien entre les Canadiennes et Canadiens et le travail essentiel de l’UNESCO—l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture. Elle assure la promotion des valeurs, priorités et programmes de l’UNESCO au Canada et fait entendre la voix des experts de la société civile à l’international. Par son action, elle contribue à un monde pacifique, équitable et viable qui ne laisse personne derrière.

La Commission est un réseau de réseaux qui contribue au développement de sociétés au sein desquelles les citoyens échangent leurs connaissances, tant à l’échelle locale qu’à l’échelle mondiale, afin de bâtir la paix dans l’esprit des hommes et des femmes. Nous facilitons la coopération dans les domaines de l’éducation, des sciences, de la culture, de la communication et de l’information dans le but de relever les défis les plus complexes du monde d’aujourd’hui. L’Agenda 2030 pour le développement durable des Nations Unies et les autres priorités de l’UNESCO guident nos activités. La Commission canadienne pour l’UNESCO relève du Conseil des arts du Canada.
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Créé conjointement en 1994 par l’UNESCO et l’Université du Québec à Montréal (UQAM), Orbicom est un réseau de 250 membres associés et de 33 chaires UNESCO en communication, présent dans toutes les régions du monde. Chacune de ces chaires regroupe une élite d’experts en communication provenant des secteurs privés et publics. Cette collaboration internationale de scientifiques, de hauts dirigeants d’entreprises, de consultants en politiques, et de spécialistes des médias fait d’Orbicom un réseau unique et constitue une approche véritablement multidisciplinaire pour la promotion du développement des communications.
Le groupe de recherche Homo Ludens s’intéresse aux pratiques ludiques et à la communication dans les espaces numériques. Nos intérêts de recherche concernent les aspects sociaux, philosophiques et sémiotiques du jeu en adoptant une perspective communicationnelle dont la thématique charnière est la nature des interactions entre les acteurs.
Créé en 2006, le Groupe d’études et de recherches axées sur la communication internationale et interculturelle (GERACII) souhaite structurer le champ de recherche en communication internationale et interculturelle. Il s’agit de dresser un portrait du champ et de dresser les pistes de recherches émergentes. Le groupe de recherche est ouvert à tous (étudiants, professeurs, anciens étudiants, diplômés, sympathisants, etc.). La pluralité des points de vue permet de cerner la complexité du domaine de la communication internationale et interculturelle. Ainsi, les membres du groupe feront appel à des compétences disciplinaires différentes.
Le CEFRIO regroupe près de 150 membres universitaires, industriels et gouvernementaux ainsi que 80 chercheurs associés et invités. Tous ensemble, ils œuvrent à la transformation des pratiques par le numérique et permettent aux organisations d’améliorer leur vitalité.

GERSE

Les travaux du Groupe d’études et de recherches en sémiotique des espaces (GERSE) portent actuellement sur les formes de subjectivité et les modes de structuration des individus dans l’espace public. En continuité avec ses précédents travaux, une perspective philosophique critique et radicalement empiriste est développée et interrogée au fil des séminaires du Gerse, de manière à y intégrer aussi les univers numériques sous l’optique du rapport à la technique et aux objets techniques. Enfin, le groupe de recherche donne une grande place aux questions éthiques qui ressortent de chacune de ses réflexions.